A travers sa branche Business Services, l'opérateur veut accompagner les villes à travers son programme Smart Cities, qui vise à proposer des services reposant sur l'échange de données. L'un des premiers objectifs est d'améliorer la mobilité et de rendre le trafic plus fluide en ville avec la voiture connectée. Orange travaille ainsi avec les acteurs du secteur automobile pour développer des services de divertissement ou de sécurité (appel d’urgence localisé) embarqués au sein même des véhicules. Le conducteur pourra bénéficier par exemple d'informations en temps réel sur les bouchons, ou encore de services de partage de véhicules.
Orange peut contribuer également à rendre le stationnement plus facile. L'opérateur a noué un partenariat avec Streetline* pour déployer en France une solution qui permet aux automobilistes de connaître en temps réel la disponibilité de places et d’être guidés jusqu’à celles-ci.
Par ailleurs, en exploitant de façon statistique et anonyme les données issues de l’activité de son réseau mobile (Floating mobile data), Orange offre aujourd’hui aux villes et aux territoires une nouvelle source d’information sur le trafic routier. Il devient ainsi possible de développer des prévisions trafic précises et de les mettre ensuite à disposition des conducteurs.
*société américaine qui met en place des capteurs pour déterminer la présence de véhicules sur les places de parking.
Et parce qu'il existe une vie après la voiture, Orange s'intéresse à la billettique et l’information en temps réel pour les voyageurs.
Ainsi, ceux qui utilisent l'autocar pour aller au travail, comme en Loire Atlantique avec un service exploité par la société Keolis, bénéficieront à partir du 1er septembre d'un service performant de WiFi à bord reposant sur le réseau 4G d’Orange.
Pour sa part, la Compagnie des Transports Strasbourgeois (CTS) a choisi la solution de e-ticketing développée par l'opérateur. Ainsi, les usagers peuvent désormais souscrire au service, acheter un titre de transport et le valider à partir de leur smartphone NFC (Near Field Communication).
La connectivité permet aussi de découvrir autrement la ville. Bordeaux a ainsi choisi Orange pour développer la future application mobile « Bordeaux en poche », qui sera accessible depuis les téléphones mobiles NFC à la fin du premier trimestre 2014.
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Car2x : les résultats du projet SIM TD à Francfort
Pendant plusieurs mois, une flotte de 120 véhicules et 3 motos, capables de communiquer entre eux et avec l'infrastructure, a été déployée à Francfort dans le cadre du projet SIM TD*(Safe Intelligent Mobility – Test Field Germany). Une première par son ampleur. Quelque 17 partenaires ont participé au test, dont des constructeurs (Audi, BMW, Daimler, Ford, Opel et Volkswagen) et des équipementiers (Bosch, Continental). Les voitures ont parcouru 1,6 million de km (à raison de 120 000 km par semaine et au total 41 000 h de conduite) et ont permis de valider pour la première fois en conditions réelles l’intérêt, la fonctionnalité au quotidien et l’efficacité de la communication Car-to-X.
Le système permettait par exemple aux véhicules d'échanger entre eux des données sur le trafic et les conditions météo. Ils recevaient aussi à bord les données en provenance des feux tricolores et des panneaux de chantier. La communication faisait appel à du Wi-Fi ainsi que de la radio et de la téléphonie mobile.
L'intérêt est aussi d'éviter les collisions aux intersections. La communication permet aux véhicules de se prévenir mutuellement de leur présence, bien au-delà du champ de vision du conducteur.
Parmi de nombreux aspects, Opel a testé dans le cadre de ce projet une nouvelle fonction d’alerte de météo routière. Une info disponible sur l'écran de bord, grâce aux stations météorologiques routières implantées à la proximité de la zone des essais. Les paramètres critiques surveillés étaient le point de rosée, la température au niveau de la surface de la route, les conditions de visibilité et la pluie. En fonction de ces informations, des alertes étaient envoyées et affichées dans les véhicules. Le système était même capable d'afficher l’itinéraire emprunté par les camions de sablage. La marque au blitz entend continuer à travailler sur le développement de cette fonction.
Le test va se poursuivre en 2015 avec un corridor ITS (transport intelligent) qui reliera Francfort à Vienne et Rotterdam. Selon les animateurs du projet, la communication Car2X pourrait faire économiser 6,5 milliards d'euros au niveau des accidents de la route et 4,9 milliards d'euros grâce à la réduction des émissions de CO2.
Lien : http://www.simtd.de/index.dhtml/2351c3053b622f25230e/-/enEN/-/CS/-/
Le système permettait par exemple aux véhicules d'échanger entre eux des données sur le trafic et les conditions météo. Ils recevaient aussi à bord les données en provenance des feux tricolores et des panneaux de chantier. La communication faisait appel à du Wi-Fi ainsi que de la radio et de la téléphonie mobile.
L'intérêt est aussi d'éviter les collisions aux intersections. La communication permet aux véhicules de se prévenir mutuellement de leur présence, bien au-delà du champ de vision du conducteur.
Parmi de nombreux aspects, Opel a testé dans le cadre de ce projet une nouvelle fonction d’alerte de météo routière. Une info disponible sur l'écran de bord, grâce aux stations météorologiques routières implantées à la proximité de la zone des essais. Les paramètres critiques surveillés étaient le point de rosée, la température au niveau de la surface de la route, les conditions de visibilité et la pluie. En fonction de ces informations, des alertes étaient envoyées et affichées dans les véhicules. Le système était même capable d'afficher l’itinéraire emprunté par les camions de sablage. La marque au blitz entend continuer à travailler sur le développement de cette fonction.
Le test va se poursuivre en 2015 avec un corridor ITS (transport intelligent) qui reliera Francfort à Vienne et Rotterdam. Selon les animateurs du projet, la communication Car2X pourrait faire économiser 6,5 milliards d'euros au niveau des accidents de la route et 4,9 milliards d'euros grâce à la réduction des émissions de CO2.
Lien : http://www.simtd.de/index.dhtml/2351c3053b622f25230e/-/enEN/-/CS/-/
Inrix Parking : une appli connectée d'aide au stationnement
L'opérateur de trafic a profité du CES de Las Vegas pour présenter en avant-première son offre Inrix Parking. Elle permet de faciliter la recherche de place de stationnement dans 38 pays. Ce service connecté va bien au-delà des indications de points d'intérêt (POI) statiques. Il indique les tarifs horaires des parkings, le nombre de places disponibles en temps réel ainsi que des informations détaillées concernant l'emplacement. Le tout est intégré à une base de données* constamment actualisée et en perpétuelle croissance recensant les parkings d'Amérique du Nord et de 36 pays d'Europe.
Le premier client à embarquer le service Inrix Parking est Kenwood, dans ses nouveaux terminaux embarqués à lecteur DVD (les Excelon DNN990HD et DNN770HD). Ces appareils sont dotés de la technologie Wi-Fi et utilisent des services basés sur le cloud. Kenwood autorise ainsi ses clients à recevoir de l'info-trafic actualisée chaque minute de même que des informations sur les parkings, le prix du carburant dans les stations-service et les conditions météo.
*La base de données Inrix recense plus de 18000 parkings en Amérique du Nord et 42000 en Europe. Ces informations, accessibles en voiture ou sur un appareil mobile, sont communiquées par les fournisseurs leaders ParkMe et Parkopedia.
Le premier client à embarquer le service Inrix Parking est Kenwood, dans ses nouveaux terminaux embarqués à lecteur DVD (les Excelon DNN990HD et DNN770HD). Ces appareils sont dotés de la technologie Wi-Fi et utilisent des services basés sur le cloud. Kenwood autorise ainsi ses clients à recevoir de l'info-trafic actualisée chaque minute de même que des informations sur les parkings, le prix du carburant dans les stations-service et les conditions météo.
*La base de données Inrix recense plus de 18000 parkings en Amérique du Nord et 42000 en Europe. Ces informations, accessibles en voiture ou sur un appareil mobile, sont communiquées par les fournisseurs leaders ParkMe et Parkopedia.
Ford se positionne sur le "Big data" à l'aide de capteurs
A l'heure de la voiture intelligente et connectée, on parle de plus en plus de "big data" : autrement dit l'immense quantité de données que génèrent les capteurs et les véhicules eux mêmes, qui deviennent des traceurs et servent par exemple à alimenter les sources d'information trafic. Chez Ford, on commence tout juste à aborder ce domaine. La Fusion 2013 (la Mondeo en Europe) intègre par exemple quelque 74 capteurs (caméras, radars, capteurs de pluie, etc) qui génèrent l'équivalent de 25 Mbits de données par heure, qui sont analysées par 70 ordinateurs de bord. L'étape d'après est justement d'essayer de mettre en réseau les capteurs, les véhicules et l'infrastructure pour améliorer la sécurité.
Ford travaille sur plusieurs pistes.
La première consiste à analyser en temps réel l'image des caméras et des radars, pour en déduire l'état du trafic, voire l'état de vigilance du conducteur (si une caméra le surveille) ou la distraction en cas de réception d'un appel téléphonique.
La seconde consiste à faire appel à des développeurs pour proposer des systèmes basés sur Android, et qui prennent en compte les capteurs des véhicules Ford pour proposer des interfaces destinées à augmenter la vigilance du conducteur. C'est tout le sens de la plateforme OpenXC, montée par Ford avec l'aide de Bug Labs. Elle part du principe que l'électronique de la voiture peut être paramétrée et personnalisée, comme sur un smartphone.
La troisième est de faire migrer les services de SYNC (la voiture connectée selon Ford) sur le cloud, de façon à exploiter la puissance du web et la créativité des développeurs de la téléphonie mobile.
Le big data s'applique aussi à la voiture électrifiée. La fonction EV+ sur les versions plug in (Energi) de la Fusion et du C-Max tient compte par exemple de la présence à proximité de bornes de recharge pour autoriser ou non le roulage en mode tout électrique.
Toujours à propos du GPS, une autre fonction consiste à prendre en compte l'historique lié à certaines destinations pour configurer le véhicule et optimiser la consommation énergétique.
Idéalement, le Wi Fi et la communication de véhicule à véhicule serviront à améliorer encore la sécurité et enrichir l'information trafic.
Mais, gardons le meilleur pour la fin. Grâce à des capteurs biométriques mesurant le niveau de stress, Ford pourrait ainsi adapter la réponse des aides à la conduite et venir rassurer le conducteur.
Tout cela va arriver d'ici quelques années, selon Paul Mascarenas, le CTO (Chief Technical Officer) de Ford.
Ford travaille sur plusieurs pistes.
La première consiste à analyser en temps réel l'image des caméras et des radars, pour en déduire l'état du trafic, voire l'état de vigilance du conducteur (si une caméra le surveille) ou la distraction en cas de réception d'un appel téléphonique.
La seconde consiste à faire appel à des développeurs pour proposer des systèmes basés sur Android, et qui prennent en compte les capteurs des véhicules Ford pour proposer des interfaces destinées à augmenter la vigilance du conducteur. C'est tout le sens de la plateforme OpenXC, montée par Ford avec l'aide de Bug Labs. Elle part du principe que l'électronique de la voiture peut être paramétrée et personnalisée, comme sur un smartphone.
La troisième est de faire migrer les services de SYNC (la voiture connectée selon Ford) sur le cloud, de façon à exploiter la puissance du web et la créativité des développeurs de la téléphonie mobile.
Le big data s'applique aussi à la voiture électrifiée. La fonction EV+ sur les versions plug in (Energi) de la Fusion et du C-Max tient compte par exemple de la présence à proximité de bornes de recharge pour autoriser ou non le roulage en mode tout électrique.
Toujours à propos du GPS, une autre fonction consiste à prendre en compte l'historique lié à certaines destinations pour configurer le véhicule et optimiser la consommation énergétique.
Idéalement, le Wi Fi et la communication de véhicule à véhicule serviront à améliorer encore la sécurité et enrichir l'information trafic.
Mais, gardons le meilleur pour la fin. Grâce à des capteurs biométriques mesurant le niveau de stress, Ford pourrait ainsi adapter la réponse des aides à la conduite et venir rassurer le conducteur.
Tout cela va arriver d'ici quelques années, selon Paul Mascarenas, le CTO (Chief Technical Officer) de Ford.
Un aperçu de la mobilité de demain dans les rues de Vienne
Je savoure le plaisir d'être le seul journaliste français au congrès ITS de Vienne. Imaginez un peu : c'est comme le Mondial de l'Auto avec toutes les principales marques (BMW, Honda, Mercedes, Peugeot, Renault, Volvo...) et surtout des prototypes comme on en voit rarement sur les salons. La tendance est à la communication entre véhicules et avec l'infrastructure partout en Europe. J'ai pu ainsi tester la mobilité coopérative dans les rues d'une capitale autrichienne où, le temps du congrès, les feux tricolores et les carrefours dialoguent en Wi-Fi avec les voitures, les camions et même les motos.
Denis Baupin en serait malade... Le député Vert, notoirement anti-voiture, aurait eu un choc en voyant que les feux recommandaient une certaine vitesse au conducteur pour bénéficier du vert le long d'un itinéraire. Une mesure logique pour conserver la fluidité et polluer moins. On est dans l'esprit du projet Drive C2X qui veut accélérer la conduite coopérative pour rendre les véhicules plus sûrs, plus confortables et plus verts.
Autre fonction appréciable : un décompte indique à quel moment le feu va repasser du rouge au vert. Une info qui permet de se préparer pour redémarrer.
On ne peut pas accuser Vienne de faire le jeu du "lobby automobile". Les systèmes mis en place avertissent de la présence de passages piétons, de voies cyclables et bien sûr des zones 30. On peut noter au passage que les transports semblent cohabiter sans problème. On y roule plutôt bien et on peut se déplacer en vélo, en tram en métro ou en taxi.
La survitesse est immédiatement signalée, comme on le voit ici dans cette zone 30.
L'intêrêt de ce type de communication, que nous avons pu tester aussi sur des voies autoroutières, est d'avoir aussi en temps réel le trafic. Les autos connectées renvoient leur vitesse et aident à mieux connaître l'état de la circulation.
Encore plus étonnant : les voitures peuvent se prévenir en cas de freinage d'urgence. Pour le moment, ce type d'application ne fonctionne que chez les constructeurs allemands. En quelques millisecondes, un code informatique est transmis de voiture en voiture. Ce qui permet d'anticiper.
Pour leur part, les japonais de Honda ont montré qu'on pouvait aussi prévenir de l'arrivée d'une moto par l'arrière. Les deux roues du futur seront aussi connectés et pourront signaler leur position dans le trafic et aux carrefours.
Regardez l'album photo sur Honda : http://s.joomeo.com/5087194fa7e79
A l'occasion de l'ouverture du congrès, les 58 partenaires du consortium Car2Car (dont plusieurs constructeurs*) ont annoncé qu'ils étaient prêts à équiper dès 2015 les véhicules avec des moyens de communication sans fil. La technologie est prête.
Du côté des français, on préfère expérimenter avant. Renault va par exemple déployer une quarantaine de véhicules connectés dans le cadre du projet Score@F, auquel participent également PSA et l'IFSTTAR. La satisfaction, c'est de voir que dans ce domaine nos constructeurs ne sont pas largués. A Versailles-Satory, ainsi que sur l'autoroute A10 à Orléans, on teste l'envoi et la réception de messages (véhicule en panne, animaux sur la chaussée, appel d'urgence).
Voir le diaporama : http://s.joomeo.com/508719eab39b3
L'idée finalement, c'est de transférer le contenu des panneaux à messages variables directement dans le véhicule, et avec une info dynamique qui a un impact sur la sécurité. Il faudra développer des interfaces homme-machine adéquates pour ne pas surcharger le cerveau du conducteur. Mais, clairement, on entre dans une nouvelle ère pour le trafic. Et ce congrès de Vienne montre que, techniquement, la conduite peut devenir plus coopérative.
Voir le diaporama : http://s.joomeo.com/508719a80656c
*Audi, BMW, Daimler, Honda, Man, Opel, PSA, Renault, Volkswagen, Volvo
Denis Baupin en serait malade... Le député Vert, notoirement anti-voiture, aurait eu un choc en voyant que les feux recommandaient une certaine vitesse au conducteur pour bénéficier du vert le long d'un itinéraire. Une mesure logique pour conserver la fluidité et polluer moins. On est dans l'esprit du projet Drive C2X qui veut accélérer la conduite coopérative pour rendre les véhicules plus sûrs, plus confortables et plus verts.
Autre fonction appréciable : un décompte indique à quel moment le feu va repasser du rouge au vert. Une info qui permet de se préparer pour redémarrer.
On ne peut pas accuser Vienne de faire le jeu du "lobby automobile". Les systèmes mis en place avertissent de la présence de passages piétons, de voies cyclables et bien sûr des zones 30. On peut noter au passage que les transports semblent cohabiter sans problème. On y roule plutôt bien et on peut se déplacer en vélo, en tram en métro ou en taxi.
La survitesse est immédiatement signalée, comme on le voit ici dans cette zone 30.
L'intêrêt de ce type de communication, que nous avons pu tester aussi sur des voies autoroutières, est d'avoir aussi en temps réel le trafic. Les autos connectées renvoient leur vitesse et aident à mieux connaître l'état de la circulation.
Encore plus étonnant : les voitures peuvent se prévenir en cas de freinage d'urgence. Pour le moment, ce type d'application ne fonctionne que chez les constructeurs allemands. En quelques millisecondes, un code informatique est transmis de voiture en voiture. Ce qui permet d'anticiper.
Pour leur part, les japonais de Honda ont montré qu'on pouvait aussi prévenir de l'arrivée d'une moto par l'arrière. Les deux roues du futur seront aussi connectés et pourront signaler leur position dans le trafic et aux carrefours.
Regardez l'album photo sur Honda : http://s.joomeo.com/5087194fa7e79
A l'occasion de l'ouverture du congrès, les 58 partenaires du consortium Car2Car (dont plusieurs constructeurs*) ont annoncé qu'ils étaient prêts à équiper dès 2015 les véhicules avec des moyens de communication sans fil. La technologie est prête.
Du côté des français, on préfère expérimenter avant. Renault va par exemple déployer une quarantaine de véhicules connectés dans le cadre du projet Score@F, auquel participent également PSA et l'IFSTTAR. La satisfaction, c'est de voir que dans ce domaine nos constructeurs ne sont pas largués. A Versailles-Satory, ainsi que sur l'autoroute A10 à Orléans, on teste l'envoi et la réception de messages (véhicule en panne, animaux sur la chaussée, appel d'urgence).
Voir le diaporama : http://s.joomeo.com/508719eab39b3
L'idée finalement, c'est de transférer le contenu des panneaux à messages variables directement dans le véhicule, et avec une info dynamique qui a un impact sur la sécurité. Il faudra développer des interfaces homme-machine adéquates pour ne pas surcharger le cerveau du conducteur. Mais, clairement, on entre dans une nouvelle ère pour le trafic. Et ce congrès de Vienne montre que, techniquement, la conduite peut devenir plus coopérative.
Voir le diaporama : http://s.joomeo.com/508719a80656c
*Audi, BMW, Daimler, Honda, Man, Opel, PSA, Renault, Volkswagen, Volvo
Fluence ZE by Better Place : mieux qu'une Renault électrique
Je reviens sur ma visite chez Continental Automotive à Rambouillet, car l'une des démos concernait le système multimédia développé pour Better Place et s'appliquant à la Fluence ZE. Pour ceux qui ne maîtrisent pas la voiture électrique, ce n'est pas un spécialiste du tuning, mais une start up israélienne qui veut jouer le rôle d'un opérateur de services. Better Place, qui opère justement en Israël et au Danemark, a fait fabriquer par Conti un PC embarqué qui est une vraie petite merveille de technologie.
Ce Car PC tourne sous Windows 7 et intègre une puce Atom d'Intel. De par sa conception (résistance aux températures extrêmes) et sa connectivité (3G, Wi Fi), c'est déjà une première. Mais, c'est surtout sur le plan des services que ce système multimédia innove. Et je dois dire que, quoi qu'en pense de Better Place (et j'ai déjà eu l'occasion ici d'exprimer des doutes sur leur stratégie), c'est bien plus complet que ce que propose Renault sur la Fluence ZE classique.
En apparence, naturellement, rien ne change. Et pour cause : c'est pour le marché israélien que la marque au losange a pris la décision d'électrifier une Fluence. C'est donc à l'intérieur que l'on constate les différences.
D'entrée de jeu, la Fluence ZE propose un menu attractif sur son grand écran. Il est possible de personnaliser son profil et d'accéder à bon nombre de fonctions. Les principales concernent la navigation, la charge et l'échange de batteries.
Si l'on prend l'exemple du guidage GPS, l'autonomie restante est matérialisée par un cercle concentrique, ce qui permet au conducteur de voir tout de suite quel type de trajet il peut faire avant de trouver la prise la plus proche. J'ai pu constater qu'une fonction "customer care" permet d'entrer en contact avec un centre d'appel Better Place, exactement comme le bouton bleu à bord des Bluecar d'Autolib'.
Autre différence notable par rapport au GPS Carminat TomTom de la Fluence ZE européenne, l'écran de bord peut communiquer en Wi Fi avec les stations d'échange de batteries installées en Israël et au Danemark. Une fois que la station en question est localisée, des instructions s'affichent pour procéder au remplacement automatisé de la batterie.
Better Place ne fait pas l'impasse sur les loisirs numériques, au contraire. On peut non seulement brancher une clé USB ou un iPod sur une prise dédiée à l'avant, avec un affichage façon "cover flow" des pochettes d'album, mais des applications sont prévues par l'opérateur. On peut par exemple télécharger des vidéos pendant la nuit ou d'autres contenus. Tout cela transite bien sûr par un store géré par Better Place.
La start up israélienne a une réelle plus value dans les services. Elle joue en tout cas davantage le rôle d'un opérateur de mobilité, si on la compare à Renault dont le métier de base est avant tout de produire des voitures.
Ce Car PC tourne sous Windows 7 et intègre une puce Atom d'Intel. De par sa conception (résistance aux températures extrêmes) et sa connectivité (3G, Wi Fi), c'est déjà une première. Mais, c'est surtout sur le plan des services que ce système multimédia innove. Et je dois dire que, quoi qu'en pense de Better Place (et j'ai déjà eu l'occasion ici d'exprimer des doutes sur leur stratégie), c'est bien plus complet que ce que propose Renault sur la Fluence ZE classique.
En apparence, naturellement, rien ne change. Et pour cause : c'est pour le marché israélien que la marque au losange a pris la décision d'électrifier une Fluence. C'est donc à l'intérieur que l'on constate les différences.
D'entrée de jeu, la Fluence ZE propose un menu attractif sur son grand écran. Il est possible de personnaliser son profil et d'accéder à bon nombre de fonctions. Les principales concernent la navigation, la charge et l'échange de batteries.
Si l'on prend l'exemple du guidage GPS, l'autonomie restante est matérialisée par un cercle concentrique, ce qui permet au conducteur de voir tout de suite quel type de trajet il peut faire avant de trouver la prise la plus proche. J'ai pu constater qu'une fonction "customer care" permet d'entrer en contact avec un centre d'appel Better Place, exactement comme le bouton bleu à bord des Bluecar d'Autolib'.
Autre différence notable par rapport au GPS Carminat TomTom de la Fluence ZE européenne, l'écran de bord peut communiquer en Wi Fi avec les stations d'échange de batteries installées en Israël et au Danemark. Une fois que la station en question est localisée, des instructions s'affichent pour procéder au remplacement automatisé de la batterie.
Better Place ne fait pas l'impasse sur les loisirs numériques, au contraire. On peut non seulement brancher une clé USB ou un iPod sur une prise dédiée à l'avant, avec un affichage façon "cover flow" des pochettes d'album, mais des applications sont prévues par l'opérateur. On peut par exemple télécharger des vidéos pendant la nuit ou d'autres contenus. Tout cela transite bien sûr par un store géré par Better Place.
La start up israélienne a une réelle plus value dans les services. Elle joue en tout cas davantage le rôle d'un opérateur de mobilité, si on la compare à Renault dont le métier de base est avant tout de produire des voitures.
ACVIS : la solution d'Accenture pour le véhicule connecté
L'entreprise de conseil américaine a développé un outil intégré qu'elle veut proposer aux constructeurs d'automobiles et de poids lourds pour faciliter les services à la demande à bord du véhicule, de l'accès Wi-Fi à la capacité de traiter les paiements mobiles pour le parking, l'assurance et les péages, sans oublier la navigation connectée et les services géolocalisés. Son nom est l'ACVIS (Accenture Connected Vehicle Integrated Solution). Il réunit les compétences d'Accenture dans l'automobile et les services mobiles pour aider les équipementiers et les constructeurs à proposer des technologies pertinentes.
Accenture estime que son outil pourrait rapporter à chaque constructeur jusqu'à 200 $ par an en revenus supplémentaires par voiture. Les nouvelles technologies de communication vont se développer dans tous les segments du marché automobile dans un proche avenir. Mais, si les constructeurs ont un savoir faire dans la navigation, ils ne maîtrisent pas le e-commerce. Or, c'est par des services on line et des revenus qu'ils pourraient faire la différence. La rupture ne viendra pas d'une "killer app" (une application qui fait sensation), mais d'un ensemble de services.
Le système ACVIS est en cours de déploiement par un grand constructeur automobile mondial. Le client travaille en collaboration avec Accenture pour aider à intégrer la technologie et la solution back-end pour la facturation en ligne. La solution peut intégrer aussi l'appel d'urgence, le diagnostics à distance, le déclenchement d'une alerte en cas de vol, du contenu numérique pour les passagers ou encore une aide pour la recharge des véhicules électriques.
Accenture pense également que les services connectés pourraient aussi ouvrir la voie à des applications de sécurité préventive et pourquoi pas de conduite automatisée.
Accenture estime que son outil pourrait rapporter à chaque constructeur jusqu'à 200 $ par an en revenus supplémentaires par voiture. Les nouvelles technologies de communication vont se développer dans tous les segments du marché automobile dans un proche avenir. Mais, si les constructeurs ont un savoir faire dans la navigation, ils ne maîtrisent pas le e-commerce. Or, c'est par des services on line et des revenus qu'ils pourraient faire la différence. La rupture ne viendra pas d'une "killer app" (une application qui fait sensation), mais d'un ensemble de services.
Le système ACVIS est en cours de déploiement par un grand constructeur automobile mondial. Le client travaille en collaboration avec Accenture pour aider à intégrer la technologie et la solution back-end pour la facturation en ligne. La solution peut intégrer aussi l'appel d'urgence, le diagnostics à distance, le déclenchement d'une alerte en cas de vol, du contenu numérique pour les passagers ou encore une aide pour la recharge des véhicules électriques.
Accenture pense également que les services connectés pourraient aussi ouvrir la voie à des applications de sécurité préventive et pourquoi pas de conduite automatisée.
Valeo va présenter une caméra de recul Wi Fi
A l'occasion du salon Auto Expo qui se déroule à partir de samedi à Delhi, en Inde, Valeo va présenter pour la première fois une caméra de recul Wi-Fi. Comme son nom l'indique, il s'agit d'une caméra de vision utilisant une technologie sans fil pour transmettre les images. De la sorte, on peut relier un smartphone (ou un iPad) et projeter sur l'écran du mobile le visuel des manoeuvres. C'est une alternative à l'écran du système de navigation, pas forcément présent à bord du véhicule (alors que beaucoup de conducteurs ont un smartphone).
Voir la vidéo :
Une telle application limite le risque d’accident avec les piétons, les objets et les autres véhicules. La caméra de recul Wi-Fi se monte aussi plus rapidement que les solutions filaires, simplifiant la tâche des constructeurs. Le kit comprend une caméra de recul sans fil et une application smartphone.
Destinée aux pays émergents (mais on pourrait la retrouver en France), la caméra de recul Wi Fi est une évolution logique des innovations présentées jusqu'à présent par l'équipementier français : les aides au stationnement (radars à ultra sons, caméras de recul), l'apport en seconde monte des technologies de pointe (head up display) et le contrôle du stationnement automatique par le smartphone.
C'est une approche à la fois low cost et high tech.
Voir la vidéo :
Une telle application limite le risque d’accident avec les piétons, les objets et les autres véhicules. La caméra de recul Wi-Fi se monte aussi plus rapidement que les solutions filaires, simplifiant la tâche des constructeurs. Le kit comprend une caméra de recul sans fil et une application smartphone.
Destinée aux pays émergents (mais on pourrait la retrouver en France), la caméra de recul Wi Fi est une évolution logique des innovations présentées jusqu'à présent par l'équipementier français : les aides au stationnement (radars à ultra sons, caméras de recul), l'apport en seconde monte des technologies de pointe (head up display) et le contrôle du stationnement automatique par le smartphone.
C'est une approche à la fois low cost et high tech.
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