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Orange prépare la ville intelligente de demain

A travers sa branche Business Services, l'opérateur veut accompagner les villes à travers son programme Smart Cities, qui vise à proposer des services reposant sur l'échange de données. L'un des premiers objectifs est d'améliorer la mobilité et de rendre le trafic plus fluide en ville avec la voiture connectée. Orange travaille ainsi avec les acteurs du secteur automobile pour développer des services de divertissement ou de sécurité (appel d’urgence localisé) embarqués au sein même des véhicules. Le conducteur pourra bénéficier par exemple d'informations en temps réel sur les bouchons, ou encore de services de partage de véhicules.



Orange peut contribuer également à rendre le stationnement plus facile. L'opérateur a noué un partenariat avec Streetline*  pour déployer en France une solution qui permet aux automobilistes de connaître en temps réel la disponibilité de places et d’être guidés jusqu’à celles-ci.
Par ailleurs, en exploitant de façon statistique et anonyme les données issues de l’activité de son réseau mobile (Floating mobile data), Orange offre aujourd’hui aux villes et aux territoires une nouvelle source d’information sur le trafic routier. Il devient ainsi possible de développer des prévisions trafic précises et de les mettre ensuite à disposition des conducteurs.

*société américaine qui met en place des capteurs pour déterminer la présence de véhicules sur les places de parking.

Et parce qu'il existe une vie après la voiture, Orange s'intéresse à la billettique et l’information en temps réel pour les voyageurs.
Ainsi, ceux qui utilisent l'autocar pour aller au travail, comme en Loire Atlantique avec un service exploité par la société Keolis, bénéficieront à partir du 1er septembre d'un service performant de WiFi à bord reposant sur le réseau 4G d’Orange.
Pour sa part, la Compagnie des Transports Strasbourgeois (CTS) a choisi la solution de e-ticketing développée par l'opérateur. Ainsi, les usagers peuvent désormais souscrire au service, acheter un titre de transport et le valider à partir de leur smartphone NFC (Near Field Communication).
La connectivité permet aussi de découvrir autrement la ville. Bordeaux a ainsi choisi Orange pour développer la future application mobile « Bordeaux en poche », qui sera accessible depuis les téléphones mobiles NFC à la fin du premier trimestre 2014.

La Norvège : le pays le plus en pointe sur la voiture électrique

S'il est légitime de se demander pourquoi les constructeurs emmènent toujours les journalistes très loin pour essayer leurs nouveaux modèles, le choix de la Norvège était très pertinent pour la présentation de la Leaf phase 2. Le pays des fjords est en effet le plus en pointe en Europe sur la voiture électrique. Elle y représente 5 % des ventes de voitures neuves (contre 0,5 % à peine ailleurs), grâce à un certain nombre d'avantages fiscaux et pratiques. En voici un aperçu.



Premier point : on ne paye pas de TVA, ni de taxe d'importation quand on achète une voiture électrique. C'est ainsi que la Leaf, la N°1 de l'électrique dans le pays, s'affiche par exemple à 249 000 couronnes. Soit, 33 000 euros. Un prix comparable à la France, mais quand on connaît le coût de la vie astronomique dans ce pays, c'est finalement assez bon marché. Nissan en a vendu plus de 3000 sur les 10 000 écoulées à ce jour en Europe.


Autre avantage : on ne paye pas non plus le parking et l'électricité (qui est par ailleurs d'origine renouvelable) sur les bornes de recharge. C'est pour cela qu'on y voit des parkings pleins de véhicules électriques.


Le temps de stationnement est cependant limité et il faut un "timer" en évidence.


On trouve aussi des bornes sur la voirie avec des places de stationnement dédiées. Il va de soi que le centre d'Oslo est bien couvert en points de recharge.


Dans une ville comme Oslo, où existe un péage urbain (30 couronnes = 4 euros), les voitures électriques sont dispensées de la taxe. Une raison supplémentaire pour les adopter.


Les voitures électriques sont reconnaissables à leur plaque EL. Outre la dispense de péage urbain, elles n'ont pas à payer non plus le péage sur les ponts qui relient les différentes îles, ainsi qu'à bord des ferries.


Autre avantage très appréciable : on peut prendre les voies réservées aux bus et aux taxis. Un bon moyen pour échapper aux bouchons.


Rouler dans une ville comme Oslo est assez étonnant. On y croise en une matinée autant de voitures électriques qu'on pourrait en voir en un trimestre en France. C'est ainsi qu'on croise de temps en temps des Tesla. Les riches profitent peut être de l'électrique pour échapper aux embouteillages.


Mais, on croise aussi des Think, un symbole de l'industrie automobile norvégienne. On ne sait toujours pas ce que va devenir la marque. Son site Internet n'existe d'ailleurs plus.


La Buddy est aussi très répandue. Ce pot de yaourt à la norvégienne est utilisé par des professionnels tels que les avocats pour gagner du temps.


Petite surprise : nous avons croisé une Hyundai à pile à combustible pendant notre périple. La ix35 FCV avait une plaque norvégienne avec le symbole HY (comme hydrogène).  Comme quoi la Norvège est vraiment très en pointe sur la mobilité zéro émission...

Toyota développe de nouvelles aides à la conduite pour éviter les chocs

La marque japonaise a développé un nouveau système de prévention des collisions. Ce PCS (Pre Collision System) utilise un radar millimétrique pour détecter la présence d'un autre véhicule. En cas de danger, le système double la puissance de freinage (avec une décélération de 60 km/h quand la voiture est à 80 km/h et celle de devant à 20 km/h). Et s'il n'y a pas de réaction, c'est alors l'électronique qui va enclencher le freinage automatique afin de réduire de 15 à 30 km/h la vitesse d'impact. Le nouveau système PCS, qui s'appuie sur l'analyse réelle d'accidents, va arriver prochainement sur des modèles de la marque.


Toyota a également mis au point deux systèmes d'assistance pour les manoeuvres dans les parkings. Cela paraît incroyable, mais on enregistre au Japon quelque 7000 cas de collision par an dans les parkings. Le premier système est un sonar qui avertit de la présence d'un obstacle comme un mur par exemple. La différence par rapport à ce qu'on connaît déjà vient du fait que ce dispositif réduit la puissance du moteur et freine automatiquement.


Le second système est un contrôle au démarrage (Drive Start), qui vérifie si le conducteur ne s'est pas trompé de rapport au niveau de la boîte de vitesses dans sa manoeuvre. Par exemple, s'il recule et qu'il heurte quelque chose, le système va l'empêcher de continuer en marche arrière. Un signal s'affiche également au tableau de bord en cas d'anomalie.