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C4 Picasso : le monospace connecté et high tech

Après la présentation hier des systèmes d'aide à la conduite, on poursuit le tour d'horizon du nouveau C4 Picasso avec la connectivité et du multimédia. L'un des points forts du Technospace est son écran panoramique de 12 pouces en haute définition, implanté au centre de la partie supérieure de la planche de bord. Fourni par Magneti Marelli, il affiche plusieurs fonctions, dont les médias et la navigation.
Voici une petite vidéo qui présente cet écran :



Cet écran donne toujours la priorité à la conduite sur le premier tiers à gauche. Le reste de l'affichage peut se régler à la demande.


Il peut même mémoriser en image de fond une photo personnelle, sélectionnée dans le menu média de la tablette tactile qui se trouve juste en dessous, après que l’utilisateur l’ait mise en mémoire.


Les fonctions multimédia sont pilotées par cette tablette, qui est plus exactement un écran tactile de 7 pouces. C'est d'ailleurs celui de la Peugeot 208, mais dont le logiciel a été amélioré. Ce touchpad pilote le multimédia, la navigation, les services connectés et le téléphone. Les 7 "push sensitifs" constituent une grande première et rendent son usage très intuitif.

Voici une vidéo pour mieux l'apprécier :



Au niveau de la connectivité (USB, Bluetooth, iPod), le C4 Picasso est dans la norme de ce qui fait de mieux.

Voir la vidéo :

 

Au-delà des efforts faits sur l'affichage et le multimédia, la grande nouveauté est le portail Multicity Connect. C'est ce qui fait du C4 Picasso un véhicule réellement connecté.


Il s'agit d'un bouquet de services proposé sur abonnement*. Il fonctionne à l’aide d’une clef USB spécifique qui se branche dans la boîte à gants centrale et permet une connexion au réseau 3G pour un accès à des informations en temps réel. Pour rouler connecté en toute sécurité, les applications, intuitives, ont été conçues pour être utilisées, via la tablette tactile, en roulant ou à l’arrêt selon le niveau d’information. De plus, elles exploitent les informations du véhicule telles que la vitesse instantanée, le kilométrage ou encore l’autonomie.

Voici une vidéo de présentation :



Au lancement, jusqu’à 18 applications, en fonction des pays, pourront être disponibles.
Parmi les services, voici les principaux :
Michelin : indication des itinéraires à privilégier sur des trajets récurrents avec Viamichelin, information trafic et Guide Michelin, avec une mise à jour permanente des données.
Coyote : accès à une communauté de 2 millions d’utilisateurs, qui respecte la législation en vigueur dans les différents pays,
Carburant : avec la localisation des stations les moins chères et une alerte paramétrable en fonction de l’autonomie.
Parking : avec la localisation de ceux-ci et éventuellement le nombre de places disponibles.


Mais il y a également : MyCitroën, TripAdvisor, TellMeWhere, la Météo, les pages Jaunes, Facebook, Wikipedia, Total, Email Reader, des jeux et aussi des utilitaires (calculatrice…).
Ce système peut être utilisé sans supplément de prix à l’étranger et un centre d’appels est dédié au service Multicity Connect.


Comme sur les autres Citroën, on retrouve l'appel d'urgence (bouton SOS) et l'appel d'assistance (bouton doubles chevrons) localisés. Egalement lié au bouquet eTouch, le service EcoDriving permet de retrouver les informations liées à la consommation de carburant dans l’espace personnel MyCitroën sur Internet ou sur iPhone. Elles sont transmises directement par la voiture. Le service propose des conseils et des astuces pour réduire la consommation de carburant et les émissions de CO2.



Un mot sur le système audio, car il propose un son spatialisé. Il a été conçu avec JBL. Ce système repose sur trois traitements différents :
- un logiciel de traitement audio qui répartit la musique et les voix de manière homogène dans l’habitacle,
- une technologie de spatialisation du son qui apporte une sensation de précision et de réalisme,
- un son authentique qui corrige les imperfections induites par les limites physiques des haut-parleurs et par les contraintes de l’habitacle, pour redonner au son toute son ampleur et sa clarté.


En plus des traditionnelles prises jack, USB (au nombre de deux), prise 12V, le C4 Picasso dispose d’une prise 230 V. Cette dernière est implantée dans le rangement central avant et permet le branchement d’un appareil électrique d’une puissance maximale de 120 W. Il est possible de recharger son téléphone portable, les batteries de son appareil photo voire d’utiliser, à l’arrêt, un rasoir électrique.

Voir l'album multimédia du C4 Picasso : http://s.joomeo.com/51ad104970a89

*379 € à l'achat puis 149 € par an.

Les aides à la conduite du C4 Picasso

Au-delà de son style, de l'allègement conséquent (- 140 kg) et de ses motorisations à bas CO2, dont le diesel écologique BlueHDI (qui arrivera en octobre), le nouveau C4 Picasso permet surtout à PSA de rattraper son retard en matière de systèmes d'aide à la conduite. Si l'alerte de franchissement de ligne était déjà proposée sur certains modèles, ainsi que la gestion automatique des feux de route (DS5, 508), le Technospace permet de se mettre au niveau par rapport aux autres constructeurs européens. C'est ce que nous allons voir en détail.



On commence d'abord par le système de Vision 360 : une première sur le segment, même s'il est déjà connu chez plusieurs constructeurs (dont Nissan). Il permet, grâce à quatre caméras disposées autour de la voiture, de bénéficier d’une vue d’ensemble en sortant d’une place de parking. Le conducteur peut profiter, au choix, d’une vue de la voiture de type vol d’oiseau, d’une vue arrière seule, ou encore d’une vue avant panoramique.


Toujours dans le domaine de l'aide au stationnement, le C4 Picasso propose un Park Assist qui gère les manœuvres de façon semi-automatique. Le système détecte la place de parking idéale et gère aussi bien le créneau (entrée et sortie) que le stationnement en bataille. Et tout cela avec une marge de seulement 20 cm.

Voir la vidéo :

 

Mais, c’est surtout au volant qu’on constate la différence. Pour la première fois, Citroën introduit un système de régulation de vitesse actif, utilisant un radar situé dans le bouclier avant, qui aide à respecter une distance de sécurité suffisante avec le véhicule qui précède. Le régulateur fonctionne entre 70 et 150 km/h, avec un affichage du temps inter véhiculaire entre 0,5 et 3 s.


Ce système maintient un écart constant en agissant sur l'accélérateur et le frein moteur dans une limite de plus ou moins 25 km/h. Une fois la route dégagée, la voiture revient automatiquement à la vitesse de consigne. Voici comment ça marche :



Précisons que PSA n'a pas jugé bon de gérer en plus le freinage, ce qui aurait été considéré comme une trop grande rupture pour les clients. Dommage...


Le radar se double d’une fonction risque de collision qui permet de prévenir le conducteur que son véhicule est trop près de celui qui le précède. Cette alerte fonctionne à partir de 30 km/h.


Le C4 Picasso propose également l’AFIL vidéo. C'est une évolution de l'Alerte de Franchissement Involontaire de Ligne. Grâce à une caméra miniature, intégrée dans le rétroviseur intérieur et qui surveille la trajectoire en fonction du marquage au sol, le conducteur est alerté du franchissement de ligne par des vibrations.


La particularité vient du fait que ce n'est plus sur le côté du siège conducteur, mais au niveau de la ceinture que le signal est donné en cas d'écart. Et je peux vous dire que cela surprend. On doit à Autoliv cette fonction étonnante. Elle vient s'ajouter à la prétension automatique en cas de danger.

Voyons tout cela en vidéo :



La caméra vidéo gère également l’activation et la désactivation automatiques des feux de route selon les conditions d’éclairage et de circulation.


C'est une fonction qui devient classique aujourd'hui. Mais, c'est bien de la trouver à bord du C4 Picasso.


A noter aussi, la présence pour la première fois, d’un système de surveillance d’angle mort à ultrasons qui informe le conducteur de la présence d’un véhicule par une diode orange placée dans l’angle du rétroviseur. Le système, qui fait appel à 4 capteurs situés dans les boucliers avant et arrière, est actif entre 12 et 140 km/h. Il contrôle la zone délimitée à l’avant par le rétroviseur extérieur et s’étend jusqu’à environ 5 m derrière le pare-chocs arrière et 3,5 m sur le côté du véhicule.


Autant de prestations que l’on trouve déjà depuis des années chez certaines marques. Mais, c’est nouveau chez les français. Bravo donc Citroën, mais aussi PSA car le C4 Picasso étrenne la nouvelle plateforme EMP2 du groupe. Précisons par ailleurs qu'avec 60 calculateurs embarqués, le Technospace mérite l'appellation de voiture intelligente.
Demain, on parle de la connectivité : un autre point fort de ce modèle.

Bilan du salon de Genève : la voiture connectée est partout

Que retenir de ce salon de Genève 2013, que j'ai personnellement trouvé assez riche sur un plan technologique ? En dehors de l'électrification à 360 degrés (j'entends sous toutes ses formes et sur tous les segments), la vraie révolution est celle de la voiture connectée. Pratiquement tous les constructeurs proposent une connectivité sur le GPS du véhicule (intégrée avec une puce, ou transitant par le smartphone du conducteur), ou via une tablette tactile. Cela permet de bénéficier à bord de services connectés.


Clairement, Renault est celui qui a le plus vite avancé. Le système R-Link, que l'on retrouve notamment à bord de la Zoé, se décline aussi sur la Clio (berline,  Estate et R.S), le nouveau crossover Captur ainsi que le nouveau Kangoo Express à partir de 590 euros. Il va s'étendre ensuite sur la famille Scenic, puis à terme au reste de la gamme. Renault accompagne les R-Link’nautes avec un pack découverte pendant quelques mois, afin de se familiariser avec les applications. Le R-Link Store compte une cinquantaine de références.
Renault pense atteindre le million de véhicules équipés avec R-Link d'ici 2015.


Chez les français, Citroën rejoint Peugeot avec des services connectés dans le cadre du portail Multicity Connect. L'écran tactile intégré à côté du volant et l'écran HD panoramique ont l'air très prometteurs sur le futur C4 Picasso.


A l'occasion de Genève, Volvo a dévoilé ses nouveaux services connectés. La marque suédoise va proposer un certain nombre d'applications (Google Maps, iCoyote, TuneIn, Spotify, la navigation iGO), accessible via le système Sensus Connected Touch, qui est un écran 7 pouces avec une technologie infrarouge à balayage de faisceau et qui tourne sous Android. L'un des points forts est le contrôle vocal de la musique en streaming pour réduire la distraction.


C'est exactement l'approche privilégiée par Ford avec SYNC. L'Ecosport intègre la nouveau module AppLink qui permet justement d'intégrer des applications compatibles avec la conduite, dont Spotify avec la reconnaissance vocale. Précisons au passage que le taux de monte de SYNC chez Ford, qui était de 30 % en 2012 sur les modèles concernés, va doubler cette année.


Mercedes propose aussi des services via le système COMAND on line (Google, météo, web radio Aupeo, Facebook, Twitter), avec en prime le trafic HD de TomTom d'ici quelques mois. La firme à l'étoile propose également des applis à télécharger sur son site Mercedes Benz Apps comme la recherche de parkings. Il existe un autre terminal communicant, le kit Drive Plus qui intègre l'iPhone (CLA et Classe A).


A ce propos, Smart (qui a développé le premier cette approche au sein du groupe Daimler) a profité de Genève pour lancer la version 2 de son kit Smart Drive pour iPhone. Le système donne accès des bons plans pour le parking, la location, l'autopartage, ainsi que la météo et la recherche locale Google. On peut aussi réserver une borne de recharge pour les Smart électriques.


Nissan inaugure également l'écran connecté. Que ce soit sur la nouvelle Leaf, le Note ou encore le Juke Connect Edition, le système de navigation est compatible avec la fonction Send to car de Google et la recherche locale avec le géant de l'Internet. Au passage, la voiture électrique du constructeur japonais dispose d'une nouvelle version de Carwings ajoute toute une série de prestations, comme par exemple, l’intégration plus poussée du Smartphone, une reconnaissance vocale plus pointue, l’éco-routage et la localisation en temps réel des points de recharge les plus proches.


Opel n'est pas en reste avec le système IntelliLink qui propose la navigation (BringGo) et les radios du web (TuneIn et Stitcher).


L'autre tendance est l'intégration des technologies d'Apple, en particulier le logiciel de reconnaissance vocale Siri. General Motors (Chevrolet Spark, Opel Adam) et Mercedes sont actifs sur la question, tout comme Ferrari qui le propose sur la FF et va le décliner sur de futurs modèles.


Enfin, l'iPad trouve sa place dans l'habitacle. Il est utilisé chez Ferrari pour les passagers de la FF et sur le roadster électrique français Pariss comme console de bord.


Retour sur la technologie Hybrid Air de PSA à Genève

A l’occasion du salon de Genève, j’ai rencontré Karim Mokkadem, le chef du projet Hybrid Air chez PSA. Cette technologie était présentée sur deux véhicules : le nouveau 2008 chez Peugeot et une C3 VTi 68 chez Citroën. On va s’arrêter quelques instants sur cette marque, car les ingénieurs avaient réfléchi dès 1958 au couplage entre l'hydraulique et l’air comprimé sur la 2 CV. Et tout ce qui avait consigné à cette époque a été scrupuleusement suivi par la direction de la recherche de PSA, plus de 50 ans plus tard. Ce qu’avait dit à l’époque Paul Magès, le créateur de la suspension hydropneumatique, prenant acte de l’absence d’un marché pour un tel procédé, c’est qu’il fallait améliorer les composants, soigner l’acoustique et améliorer le contrôle de ce type de technologie hybride.



Sur le premier point, PSA a d’abord tâtonné en récupérant des composants hydrauliques en provenance de l’aéronautique (et en particulier d’Airbus). Ce n’est qu’ensuite que le groupe français a décidé de se tourner vers Bosch, un industriel présent dans ce marché et qui connaît particulièrement bien l’automobile. Le hasard fait que Bosch avait testé de son côté l’hybride à air comprimé sur une… Citroën C4 ! Et diesel de surcroît… Aujourd’hui, les deux partenaires discutent de l’industrialisation de tous ces composants hydrauliques, qui doivent se conformer aux exigences en vigueur dans l’automobile.


En ce qui concerne le son, Karim Mokkadem est clair : l’Hybrid Air va faire du bruit. Rien à voir avec la transition tout en douceur de l’Hybrid4 entre le diesel et l’électrique, le conducteur pourra distinguer à l’oreille qu’il roule à l’air comprimé. Toutefois, PSA a déjà la parade. Le groupe, qui a un labo dédié à l’acoustique, entend personnaliser cette signature sonore. Un procédé qui n’existait pas à l’époque de la 2 CV.


Le troisième point concerne le contrôle. Le secret réside dans la gestion de la boîte de vitesses (la fameuse boîte à train épicycloïdal), dont PSA ne donne pas de détail. Ce qu’il faut retenir, c’est que la technologie Hybrid Air permet de recharger le réservoir d’azote en seulement 10 secondes (le temps d’une décélération). L’air comprimé permettra de propulser la voiture pendant une distance de 500 m au maximum. Et pour ceux qui se demandent encore pourquoi le groupe a choisi l’hydraulique avec air comprimé plutôt qu’une batterie, c’est aussi parce que le rendement est meilleur (entre 95 et 99 %).

Voir la vidéo :

 

PSA, qui a essuyé autant de critiques très négatives pour ce concept que de commentaires enthousiastes, demande qu’on le juge dans sa globalité. Ainsi, le moteur essence 3 cylindres n’a absolument pas été modifié pour l’hybridation.


Autre information : une road map a été définie avec Bosch pour améliorer encore le système, que ce soit au niveau du poids et des performances. PSA aime citer l’exemple de Toyota avec la Prius, qui a réussi à miniaturiser sa chaîne de traction hybride au point de l’intégrer sur la Yaris.

Le moteur 3 cylindres va s'imposer chez les citadines

Avec une cylindrée d'un litre (triplette Aygo-107-C1, Volkswagen Up) ou d'1,2 L (Nissan Micra DIG-S), il est clair que le petit moteur essence à trois cylindres va se tailler la part du lion sur les citadines. C'est un alternative au moteur diesel et un hommage finalement à Smart qui, le premier, a introduit un petit moteur* sur les modèles destinés avant tout à la ville. Ces petits moteurs, associés à un système Stop & Start, se contentent d'à peine 4 L/100 km et sont souvent de petites merveilles de technologies.


Prenons le cas par exemple de Nissan. La marque japonaise a fait le choix d'un compresseur, en plus de l'injection directe d'essence. D'où l'appellation DIG-S (« DIG » pour Direct Injection of Gasoline - injection directe d'essence - et « S » pour Supercharger - compresseur). Cette induction forcée gave le moteur en air et oxygène pour accroître le rendement et la puissance : c'est ce qui explique qu'avec 1,2 L de cylindrée, les 98 ch de ce bloc sont davantage conformes à la puissance escomptée d'un 1,5 L atmosphérique... Et pourtant, sa faible consommation (4,1 L/100 km) est bien celle d'un moteur de 1,0 L. Avec ses 95 g par km de CO2, la Micra DIG-S fait très fort.


Elle fait mieux en tout cas que les 99 g de la C1, de la 107 et de l'Aygo. Pourtant, ce moteur d'origine tricolore (baptisé EB et produit en France) est lui aussi une vitrine technologique. Il a donné lieu à 52 dépôts de brevets. Ce n'est qu'à partir de mars 2013 que le Stop & Start sera couplé à ce trois cylindres, ce qui permettra de réduire encore ses émissions. On le trouvera aussi sur la 208. Mais, le mieux est à venir. Renault va proposer prochainement un 3 cylindres de 900 cm3 et de 90 ch. Ce tout petit moteur, issu de l'Alliance avec Nissan et associé à la boîte de vitesses automatique EDC à double embrayage, est un modèle de rendement.


Il est à noter que le 3 cylindres ne concerne pas les seules citadines Il arrive par exemple chez Ford sur la Focus et sur le B Max. Le nouveau moteur 1 L intègre les technologies EcoBoost (suralimentation, injection directe et double calage variable indépendant de la distribution). En prime, il inaugure également de nombreuses technologies inédites comme un vilebrequin décalé permettant de réduire les frottements, un circuit de refroidissement séparé permettant au bloc de monter en température avant la culasse et ainsi d'économiser du carburant par temps froid et un collecteur d’échappement intégré à la culasse (gain de poids, température moins élevée des gaz d’échappement, plus large plage de régimes). Sur la Focus, les émissions de CO2 sont abaissées à 109 g.
La liste des constructeurs devrait s'allonger. A son tour, BMW songe à introduire des 3 cylindres pour équiper la Série 1 et la Mini, ainsi que la Série 3.

*999 cm3 de 61 à 102 ch en essence, 799 cm3 de 54 ch en diesel